Jeudi 21 juillet 2011
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La peau hésite, sans poésie, la peau pue l'air, une peau lue et relue, peu reluisante, peaux périssent, paupérisant l'inédit, l'hymne
est dit et la peau se masse, moutons serviles abêtis qui n'entendent plus rien à l'avis en fermant les peaux pierres.
Ce que l'éthique refuse, l'amour vivant l'agrée.
Le pire rate, d'écart, abîme et jaunit des profonds heurts.
Tout tes reins éliminent et drainent les larmes toxiques pour que l'argileuse pensée du corps ne s'enlise pas dans la boue des émotions mal
digérées.
Je vous laisse , je vais têter !!!
Les faux, menteurs , fomentèrent , médirent, trahirent le son et n'apprirent rien.
Les sons trahis d'une trahison tout en rend coeurs...
Pie oeuvre, tentaculaire obsession de relier gens en terres ceintes.
La juste religion se cache dans ton coeur.
Go et lents; élan c'est vous en une pensée, en une parole , en un acte que propulse le coeur au dessus des abysses tiers.
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Jeudi 21 juillet 2011
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17:29
Vengeance,
comme un crime d'être vie
au milieu de l'urgence
de devenir oubli...
J'ouvre un poitrail
le son guide
j'alunis
souffle vaporeux
confondu à la nuit
d'un désir abyssal.
Je dessine des yeux
à un vieux rêve aveugle
que les bouches trahissent
déchets qu'ils enfouissent
dans un tout simple mot :
RIEN.
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Jeudi 21 juillet 2011
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17:26
Elle me torturait souvent de tendres et doux baisers,
j'en mourrais sans cesse et puis j'en renaissais.
Je n'avais plus que l'errance après cette rencontre,
elle était ce chemin que seul le coeur vous montre.
Je voudrais dire des mots qui ne me connaissent pas ...
Dans ma maison d'Amour,
j'ai construit des mensonges
de si pures vérités
que l'oeil non avisé
n'en perçoit que le songe.
L'amertume,
serait ce cette bile
soufre,
pus et pestilences
que je destine au monde
lorsque mon coeur s'en va
Silencieux et meurtri ?
Nous sommes des cris silencieux
et nous ne perturbons plus que les ombres
qui transitent de nous même à nous même.
Est il encore possible de parler de demain
quand le jour d'aujourd'hui étrangle
l'infini d'un sourire terrifiant ?
Se souvenir de toi comme d'un sourire vivant
Eclairera ma nuit; toi, ma chair, toi mon sang.
Se peut il que je veille au delà de l'éclat
De ton précieux réveil qui annula le glas ?
Quelque soit le drapeau, il est taché de sang...
Nous sommes une liberté que nous prenons souvent bien trop de temps à justifier.
Sans aucune conscience,
Ils ont courroucé l'invisible...
Et la plus belle des sciences
Naît de l'indivisible.
Mon coeur est un mystère que les ténèbres enveloppent d'une douce lumière.
Ils ont donné mille noms à l'Absolu, masquant sa réalité dans une multitude d'errances.
Je témoigne qu'il n'y a d'Amour que l'Amour.
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Jeudi 21 juillet 2011
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17:24
je brûle dans mon oeil, mes dents, mon ventre et puis ma chair,
rien ne s'oppose à n'être plus qu'une souffrance,
un cristal fragmenté en terre des espérances.
je n'ai plus de moi que le goût et l'aspect rance
d'un monde qui échoue à vouloir aimer un peu plus
les chansons que les vents distillent au désert
parvenant tout en force dans le coeur d'un cactus,
je n'ai plus de moi que ce goût écoeurant
que m'offre la bêtise de l'acte conquérant
la soi disant maitrise sur l'éternel amant.
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Jeudi 21 juillet 2011
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17:23
Lorsque, me vidant de mon sang
Que la force vitale me quittait,
Ils m'assaillirent de tous côtés
Sans une once de compassion.
Eloigne toi donc de ces gueux
Qui se disent clairement amis,
Et qui n'attendent que le lieu
Pour porter au front l'infamie.
Mes amis habitent mon corps
N'espérant pas plus ma chute,
Que mon trépas ou ma mort,
Et m'aident à porter mes luttes.
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